Séminaire 2019 du GREC

séminaire du GREC
Une assemblée attentive, laborieuse et cependant détendue. Un vrai temps de partage et de remise en selle. Vivement l’année prochaine !

Pour leur séminaire 2019, les Écrivains-Conseils® du GREC se sont réunis du 15 au 17 mars à Landerneau. Sous un soleil breton tout-à-fait de saison, les travaux ont été rondement menés.

Les grécistes se sont attelés à la rédaction de fiches métier et à l’évocation de divers aspects de leur profession.
Pas loin de vingt-huit prestations sont en effet proposées par ces spécialistes de l’écriture.
Pour ma part, c’est la biographie, l’atelier d’écriture et le conseil en écriture que je développe plus particulièrement.
La présentation de l’écrivain public numérique a aussi retenu mon attention. Tout comme le projet porté par le GREC Phare Ouest : la réalisation d’une série de portraits d’artisans. À transposer en Dracénie ? ce serait une bonne idée…

Ce fut aussi pour moi l’occasion de faire connaissance. Et d’échanger sur nos pratiques, d’engranger conseils et bonnes idées. J’ai bien noté que j’avais des progrès à faire, en communication notamment !

L’ambiance fut des plus agréables, la bienveillance était de mise. Entrecoupées de repas pris en commun, les séances de travail se sont succédé dès potron-minet jusque tard en soirée. Voire, pour certaines, loin dans la nuit !

Une assemblée générale ordinaire a également ponctué ce rendez-vous. Un nouveau conseil d’administration a vu le jour, avec, à sa tête, Marie-Odile Flambard. Yvonne Savary a quitté ce poste après quatre années de labeur au profit de l’association.
Au cours du dîner du samedi soir, elle a reçu plusieurs livres en remerciement de son dévouement.

Le séminaire 2019 est mort, vive celui de 2020, en Alsace très certainement !

La Retirada

Un épisode de notre histoire, dont les conséquences sont visibles encore aujourd’hui. Par exemple…

Hier, un monsieur de bientôt 90 ans me racontait qu’à l’âge de 6 ans, il se trouvait avec ses parents et son frère dans un petit village du Pays Basque espagnol. Son père avait perdu son entreprise dans la tourmente de la crise de 1929, et s’était retiré là, d’où il était originaire et où il avait quelques terres de famille.
Quand arrivèrent les troupes franquistes… Chasse aux Républicains, couvre-feu, terreur… Son père s’est enfui pour échapper à ces exactions, laissant sa famille à son sort.

Un soir que sa maman est alitée avec une forte fièvre, mon narrateur se rend à la ferme la plus proche pour y acheter du lait et confectionner une boisson chaude additionnée de teinture d’anthurium afin de la soigner. La traite demande plus de temps que prévu, il ne prend le chemin du retour qu’après l’heure du couvre-feu.
Et se fait arrêté par une patrouille dont le chef décide d’appliquer la consigne selon laquelle toute personne non autorisée circulant pendant ce couvre-feu doit être fusillée sur-le-champ.

Alors que la troupe s’apprête à exécuter ce petit garçon, surgit un officier qui interpelle celui-ci et lui demande la raison de sa présence ici à cette heure tardive. Le bonhomme raconte et demande à porter le lait à sa mère malade en promettant de revenir sitôt la potion concoctée.
Après quelques secondes d’hésitation, l’officier siffle en espagnol : « file ! », accompagnant ses paroles d’un geste sans équivoque. Le gamin s’esquive avec son pot de lait.

Bien des années plus tard, ce monsieur est lui-même devenu officier dans l’armée française. Et alors qu’il croyait avoir oublié cet épisode depuis longtemps, une situation particulière survenue en opération au cours de la guerre d’Algérie va changer le cours de nombreuses vies de femmes et d’enfants…

Mais ça, c’est une autre histoire !…

Réfugiés espagnols pendant leur transfert au camp de Barcarès (Pyrénées-Orientales), mars 1939, Robert Capa © Musée national de l’histoire et des cultures de l’immigration.

Ce vieux monsieur a vécu la Retirada, Français perdu dans le flot de réfugiés. Avec sa mère et son frère, ils ont fini par pouvoir justifier de leur nationalité et rejoindre la région parisienne, non sans avoir été témoins de ces événements tragiques.

Plus d’information sur ce tragique événement ici.

Préparer un beau mariage

les mots de votre mariage
Avec les beaux jours se rappellent à nous le temps des amours, et la consécration du mariage.

Religieuse ou laïque, la cérémonie est le moment privilégié des paroles échangées, des engagements solennels.

Certaines personnes préparent l’événement en s’y prenant très tôt, d’autres avec moins d’anticipation.
Qu’importe ! l’essentiel est d’être prêt le jour J.

Autour d’un thème, ou sans… mais avec des invités, ça oui ! L’idée est de partager ce moment avec ceux qu’on aime. Famille, amis, collègues, à chacun de choisir.

Comment se déroulera ce mariage ? la cérémonie ? le vin d’honneur? le repas ? qui prendra la parole ? comment pérenniser ces instants de bonheur ?

Il faudra trouver les mots justes, les mots forts, à déclamer dans l’émotion, donc à préparer.
Pour vous aider, je vous propose ma plume et l’écoute nécessaire dont vous avez besoin.
Pour me contacter, cliquez ici, ou appelez-moi au 07 83 31 07 97

Et bien d’autres idées en visitant Mariage et Savoir-faire

Devoir de mémoire : la Shoah

C’est aujourd’hui la cette journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de la Shoah. À cette occasion, je vous suggère de vous intéresser à ce livre de Victor Klemperer : LTI, la langue du IIIe Reich.
 
Et écoutez, lisez, cherchez dans l’usage fait de notre langue aujourd’hui s’il se trouve quelques analogies avec ce que décrit Klemperer.
Une pensée également pour la novlangue d’Orwell.
mémoire de la Shoaoh
Le philosophe allemand Victor Klemperer s’attacha dès 1933 à l’étude de la langue et des mots employés par les nazis.
Ses sources : discours radiodiffusés d’Adolf Hitler ou de Joseph Goebbels, faire-part de naissance et de décès, journaux, livres et brochures, conversations, etc. Il a ainsi pu examiner la destruction de l’esprit et de la culture allemands par la novlangue nazie.
En tenant ainsi son journal, il accomplissait aussi un acte de résistance et de survie.
Sitôt après la guerre, en 1947, il tirera de son travail ce livre : LTI, Lingua Tertii Imperii, la langue du IIIe Reich. Cet ouvrage est devenu la référence de toute réflexion sur le langage totalitaire. Un livre à la mémoire des victimes de la Shoah.
Sa lecture, à près de soixante-dix ans de distance, montre combien le monde contemporain a du mal à se guérir de cette langue contaminée. Et qu’aucune langue n’est à l’abri de nouvelles manipulations.

Une nouvelle année…

De nombreux projets d’écriture pour commencer cette nouvelle année.

nouvelle année
Une nouvelle année commence. C’est souvent l’occasion de se fixer de nouveaux objectifs. Si la santé doit rester l’objet de toutes nos attentions, elle peut se conjuguer avec d’autres projets. Pourquoi ne pas entrer en écriture ?
Si vous vous sentez à même de relever ce défi, si les pulsions vous animent suffisamment pour prendre votre élan et l’entretenir, n’hésitez plus !
L’Écrivain-Conseil® que je suis peut vous accompagner sur ce chemin. Soit pour vous relire et, éventuellement, corriger vos textes. Soit en vous prêtant ma plume et écrire pour vous, avec vous.

Le besoin existe, il mérite juste d’être caractérisé. Je lisais cette semaine un article dans un magazine, dont le sujet était le placement des enfants en foyers et familles d’accueil. L’un d’entre eux témoigne de son parcours douloureux. Quand enfin il a pu relever la tête, aidé en cela par des enseignants attentifs et bienveillants, il a eu l’excellente idée de se confier à un écrivain public pour mettre en forme son récit et le publier. Ce travail lui a permis de tourner la page, si vous me permettez ce jeu de mots. Il est maintenant passé à autre chose, il se consacre dorénavant à son avenir, solide sur ses bases, claires à son esprit. Bravo !

Assistance numérique

assistance numérique

 

L’assistance numérique apporte aux personnes qui en ont besoin conseil, appui et formation pour explorer et s’approprier cet univers particulier qu’est le monde virtuel de l’Internet.

 

La dématérialisation totale des démarches administratives, c’est pour bientôt ! En 2022, toutes, ou presque, devront être réalisées via Internet.

Être présent sur un ou plusieurs réseaux sociaux permet d’échanger avec ses amis ou d’autres personnes, de faire des rencontres, de trouver du travail… Chacun se fait son idée, chacun utilise ces réseaux en fonction de ses propres attentes.
Gérer son compte bancaire, ses contrats d’assurance, de fourniture d’énergie ou de téléphone. Suivre sa situation au regard de l’assurance maladie ou retraite, déclarer ses revenus,…
Stocker et protéger ses informations importantes dans un coffre-fort virtuel, sauvegarder photos et documents,…

Pour vous et avec vous, je crée compte de messagerie, profil Facebook ou de tout autre réseau social, etc. Je vous assiste dans vos démarches administratives en ligne.
En fonction de votre besoin, je vous accompagne dans l’apprentissage des outils de bureautique ou de navigation internet. Ou encore de l’utilisation de la messagerie électronique, etc.
Pour vous permettre de rester connecté, je réalise un tableau de bord vivant destiné à assurer votre nouvelle autonomie.

Plus d’informations sur l’assistance numérique en cliquant ici.

exploiter sa mémoire

À moins de souffrir d’une pathologie affectant le cerveau, toute personne est capable d’exploiter sa mémoire. Avec l’âge, accéder à ses souvenirs peut paraître utopique. On s’est tellement convaincu que tout ça était si loin ! En fait, il n’en est rien.

exploiter sa mémoire

Comme le peintre s’installe devant sa toile blanche, on commence par tracer quelques traits. On dégrossit la composition. Là on installe telle silhouette, ici tel élément du décor ou du paysage. Au besoin, on efface et on recommence, on affine. Vient le moment de placer des couleurs. En peinture à l’huile, on appelle cela un jus. De la matière diluée, facile à recouvrir. Ça permet de s’assurer de la pertinence des choix.

Pour évoquer ses souvenirs, la démarche est la même. On prend le premier qui vient à l’esprit. Pour s’aider, on peut se poser quelques questions. Quel est son plus ancien souvenir ? Quel événement a marqué sa relation avec ses parents, père, mère, fratrie ? Et à l’école, à quoi jouait-on ? Quel enseignant a laissé son empreinte dans sa vie ?

Ainsi posés, ces repères vont permettre d’agréger d’autres souvenirs. Lesquels secouent la poussière des années passées et finissent par s’extirper des strates mémorielles. Petit à petit, les images reviennent à l’esprit. Et de l’une à l’autre celui-ci gambade. C’est alors une immense surprise : on se souvient ! Mieux : on y prend plaisir ! Alors surgit l’émotion quand apparaissent les visages d’êtres chers, disparus. Ou les odeurs et les bruits familiers, un refrain chargé d’un tas d’autres sentiments… et tant d’autres encore !

Pour peu qu’on dispose de quelques photos ou objets de ce passé, celui-ci se rapproche. Il ne paraît plus aussi éloigné qu’au début. Bien évidemment, cet exercice est éreintant. Mais tellement exaltant !

Besoin d’aide pour votre biographie ? Plus d’informations en cliquant ici.

Le travail de mémoire

le travail de mémoireLa mémoire est un enjeu à partir d’un certain âge. Vous l’aurez sans doute noté, les méthodes et les techniques se développent pour l’entretenir et la maintenir alerte le plus longtemps possible.

Parmi ces techniques, il en est une dont l’usage est ancestral et sans danger. Sans médication non plus.

Faire appel à sa mémoire est en effet un moyen d’exercer cette dernière. Un peu comme le sportif exerce son corps lors de ses entraînements. Le but n’est pas de la rendre plus performante. Il s’agit juste de la solliciter pour éviter qu’elle ne s’endorme trop profondément.

Concrètement, les exercices sont nombreux. On peut se mettre à fredonner les chansons qu’on aime. Ou à réciter des poèmes, ou d’autres textes appris auparavant. Ou encore des listes de numéros de téléphone, pourquoi pas. Les jeux de société sont particulièrement préconisés.

On peut aussi raconter des histoires. La sienne par exemple.

Ce dernier exercice a pour autre vertu de constituer un témoignage fabuleux qu’on destine aux personnes auxquelles on se confie. Les enfants, et plus encore les petits-enfants, sont friands de ces anecdotes. Sorties tout droit d’une époque révolue, elles ont un goût d’extraordinaire ! D’abord parce qu’elles racontent ce narrateur qu’on aime. Ensuite parce qu’elles font surgir du passé tant d’éléments qui n’existent plus aujourd’hui !

Raconter sa vie et en faire un livre. L’idée de vouloir laisser son propre témoignage, avec ses propres mots rencontre un vif succès. Auprès des narrateurs d’abord. C’est le gage de permettre à son histoire de survivre après soi. De demeurer une présence auprès de ceux qu’on laisse et qu’on aime.
Auprès de ces personnes aussi. C’est un beau geste d’amour, après tout.
Cependant, l’exercice de la rédaction ne va pas de soi.
C’est pourquoi faire appel à un biographe est une bonne idée.

Plus d’informations en cliquant ici.

Et vous, quand commencez-vous la rédaction de votre autobiographie ?

Jacques Faucher découvre son autobiographieJacques Faucher, 95 ans, s’y est attelé. Trois mois plus tard, je lui remettais le livre que nous avons réalisé ensemble.
« Mon rêve américain » en est le titre.
« Paris-Belgrade-Caracas-Flayosc » le sous-titre.
Une vie faite de rencontres, dont certaines particulièrement étonnantes. Nous n’en dirons pas plus, ce livre n’est pas destiné à la vente en librairie !

Dorénavant, Jacques Faucher a l’assurance de pouvoir transmettre son témoignage à sa famille et à ses amis. Le récit de sa vie est captivant, il est surtout unique !

Une douzaine d’heures d’entretien et une centaine d’autres de travail, essentiellement de transcription et de recherches documentaires, auront été nécessaires pour ce résultat.

Et ce fut pour moi une immense satisfaction que de constater combien l’émotion faisait briller le regard de mon narrateur lorsqu’il a découvert la couverture de son livre, et plus encore, quand il a lu ces lignes qui sont les siennes !

les livres de Jacques Faucher

Livraison assurée !

Récit d’une autobiographie.

La page de couverture

Voici des années que Rémy Jehl, 87 ans, voulait rédiger son autobiographie. C’est aujourd’hui chose faite ! Et ce fut pour moi un réel plaisir d’écouter ce narrateur-né ! De son propre aveu, ce plaisir fut partagé et nous nous sommes promis de rester en contact.

Quatorze heures d’entretien, à domicile et par téléphone, suivies de cent trente heures de transcriptions, recherches documentaires, numérisations et insertions de document, surtout des photos, auront été nécessaires pour ce résultat.

Au final, 170 pages, format 148×210, de nombreuses illustrations, et des exemplaires en quantité suffisante pour en offrir à ses trois enfants, huit petits-enfants et vingt arrière-petits-enfants, ainsi qu’à ses amis les plus proches.

Présentation :
« De son Alsace natale au climat méditerranéen de Toulon, l’itinéraire de Rémy Jehl se révèle riche d’une vie familiale dense et chaleureuse.

Tout d’abord médecin de la Coloniale, ce qui l’amènera à servir en Afrique, en famille bien sûr, il optera ensuite pour une carrière civile, essentiellement pour permettre à ses enfants de bénéficier de la stabilité nécessaire aux études.

Très tôt frappé par une sclérose en plaque, il apprendra à en surmonter les conséquences en développant sa propre forme de résilience. De son plus jeune âge à la découverte de la philosophie bouddhiste, il forgera son esprit pour aborder les vicissitudes d’une vie marquée par de nombreuses épreuves.

Depuis la fin de ses études, Rémy Jehl a noté dans de nombreux carnets les faits et les pensées qui ont jalonné sa vie. Quelque chose lui disait alors que ces notes lui serviraient un jour à laisser à sa descendance ce qu’il aurait aimé trouver de récits et de témoignages de ses propres grands-parents.

C’est donc bien à l’intention de ses enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants qu’il s’est lancé dans la rédaction de cet ouvrage. »