Raconter la vie d’autrui – deuxième partie

« Pour savoir où tu dois aller, regarde d’où tu viens. »

Il est toujours temps de dire à ses enfants, petits-enfants ou même arrière-petits-enfants d’où ils viennent. Ils l’ont sans doute entendu raconter au cours d’une réunion de famille. Ou pas, s’ils n’ont pas connu ce bonheur d’écouter Papy ou Mamy évoquer telle anecdote qui fait rire ou sourire, ou qui fait verser une larme de nostalgie mêlée de tendresse.

Il s’agit de laisser une trace écrite d’un passé qui déjà s’estompe dans les mémoires, voire qui n’y a jamais trouvé de place, faute de transmission orale. Il faut donc s’y atteler sans plus tarder !

Lors d’entretiens, le narrateur livre ses souvenirs comme ils lui viennent. L’écrivain public enregistre ses propos, prend éventuellement quelques notes. Ensuite, il transcrit ce témoignage, met en page le récit et le propose au commanditaire. Ce dernier en prend connaissance et l’amende si nécessaire.

Le travail fini est livré sous forme d’un fichier numérique prêt à être remis à un imprimeur. L’écrivain public peut proposer de jouer l’intermédiaire avec l’éditeur.

Le résultat est un livre comme ceux qu’on trouve sur les rayons d’une librairie,  même format, même qualité de papier, même aspect de livre à ranger dans sa bibliothèque, après l’avoir lu bien sûr !

Avec le temps passe la mémoire. Prenez celui de la graver pour votre postérité.

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