Raconter la vie d’autrui – troisième partie

« Mon enfant, écoute le message de ma vie. »

La vie a ses limites. Le temps en est une. Lorsqu’arrive ce qu’on nomme poétiquement le crépuscule de celle-ci, il est légitime de se demander ce qu’il subsistera de soi après.
Cette question trouve parfois une réponse dans l’idée qu’on se fait de cet « après ».

Cependant, il demeure tout aussi légitime de se demander comment laisser une trace de soi. Comment laisser un souvenir à ceux qui resteront. Pour s’assurer de la transmission de conseils fondés sur une longue expérience. Pour s’assurer de continuer à exister auprès de ceux qu’on aime. Pour s’assurer de leur laisser quelques repères auxquels ancrer leur propre parcours. Et pour bien d’autres raisons encore…

Lors d’entretiens, le narrateur livre ses souvenirs comme ils lui viennent. L’écrivain public enregistre ses propos, prend éventuellement quelques notes.
Ensuite, il transcrit ce témoignage, met en page le récit et le propose au commanditaire. Ce dernier en prend connaissance et l’amende si nécessaire.

Le travail fini est livré sous forme d’un fichier numérique prêt à être remis à un imprimeur. L’écrivain public peut proposer de jouer l’intermédiaire avec l’éditeur.

Le résultat est un livre comme ceux qu’on trouve sur les rayons d’une librairie, même format, même qualité de papier, même aspect de livre à ranger dans sa bibliothèque, après l’avoir lu bien sûr !

Transmettre son témoignage à ceux qu’on aime.

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