Gare aux correcteurs automatiques (deuxième partie) !

Voici encore un outil qu’on pourrait prendre pour un allié. Or, il s’avère qu’il peut nous trahir sans aucun remords !

En effet, il nous interpelle pour corriger « les roses qu’il a cueillies » lorsque nous n’accordons pas le participe passé, mais laisse passer « le feu rougi les pierres, il ne rester plus qu’à cuisiné », quand il aurait dû nous alerter et nous inciter à écrire « le feu rougit les pierres, il ne restait plus qu’à cuisiner ». Essayez dans un traitement de texte…

L’œil averti d’un professionnel de l’écriture vous garantit le sens de votre rédaction. En fonction du contexte, il choisit la bonne solution, ce que ne peut faire le correcteur automatique.

À suivre…

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